La start-up Mainbot ouvre son capital au grand public avec le robot Winky

Après être devenue en 2019 le projet tech le plus financé de toute l’histoire de la plateforme de crowdfunding Ulule (+236 000 € collectés), la start-up Mainbot ouvre son actionnariat au grand public sur la plateforme d’equity crowdfunding Sowefund.

Après être devenue en 2019 le projet tech le plus financé de toute l’histoire de la plateforme de crowdfunding Ulule (+236 000 € collectés), la start-up Mainbot ouvre son actionnariat au grand public sur la plateforme d’equity crowdfunding Sowefund. Un an seulement après la commercialisation du robot éducatif pour enfants Winky, la start-up s’apprête à clôturer l’année 2020 avec un chiffre d’affaires de près d’1 000 000 €.

Fort de sa réussite en France et déjà commercialisé au sein des principales enseignes de la grande distribution (Boulanger, Amazon, Nature et découvertes, Cdiscount…), Mainbot souhaite maintenant réaliser une nouvelle levée de fonds d’un montant d’1 500 000 € pour accélérer son développement à l’international.

L’École Polytechnique fut l’un des premiers investisseurs à entrer au capital avant d’être rapidement suivi par des investisseurs de renom tels que Jérôme Bédier (Ancien secrétaire général du groupe Carrefour), Bruno Maisonnier (Ancien CEO de Aldebaran Robotics, créateur des robots Nao et Pepper, racheté par Softbank) et Michael Ingberg (Ancien DG de Meccano).

Depuis le 5 novembre, il est possible à qui le souhaite, de devenir actionnaire de la start-up Mainbot sur la plateforme de crowdequity Sowefund, avec un ticket d’entrée minimum de seulement 100 €.

Le projet tech le plus financé en crowdfunding sur Ulule

En 2019, Mainbot a battu le record du projet tech le plus financé sur Ulule avec un montant total collecté de 236 820 €. Ce sont alors plus de 1352 contributeurs qui ont précommandé Winky, le premier robot éducatif Made in France né à l’École Polytechnique.

Winky permet aux enfants de 5 à 12 ans d’apprendre la robotique et la programmation tout en s’amusant.

Le marché des jouets intelligents est en pleine croissance (augmentation de +110 % à 13,4 milliards sur les 5 prochaines années) et Winky répond à ce qui est aujourd’hui vu comme une nécessité par les parents : apprendre la robotique et la programmation aux enfants de 5 à 12 ans tout en s’amusant.

C’est donc sans surprise que les principales enseignes de la grande distribution française se sont rapidement montrées intéressées par le petit robot. Winky est aujourd’hui présent en rayon à la FNAC, chez Nature & Découvertes, Amazon, Boulanger, Cdiscount et sera disponible aux Galeries Lafayette et au BHV à Noël 2020.

La start-up va ainsi clôturer la première année de commercialisation de son robot éducatif avec un chiffre d’affaires de près d’un million d’euros.

Une levée de fonds pour accélérer à l’international et atteindre les 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2021

La demande pour leur robot Winky est aujourd’hui tellement forte que la jeune start-up peine à y répondre. Boris Kesler, fondateur de Mainbot, s’étonne encore chaque jour de recevoir des demandes de distributeurs du monde entier.

« Tout au long de l’année, nous avons été approchés par de très grosses enseignes du retail en Europe, aux États-Unis et en Asie qui souhaitaient passer commande. Nous avons malgré tout décidé de prioriser les améliorations techniques de Winky pour être certains que tous nos clients existants soient satisfaits. Aujourd’hui, nous sommes prêts à accélérer à l’international. La réussite de notre levée de fonds sur Sowefund est essentielle car elle va nous permettre de concurrencer les principaux acteurs du marché du jouet à l’étranger. »

Si la levée de fonds d’1,5 millions d’euros est finalisée, la start-up sera en capacité de produire et de vendre plus de 40 000 robots pour un chiffre d’affaires prévisionnel de 5 millions d’euros en 2021.

Au cours de l’année passée, les équipes de Mainbot n’ont cessé d’améliorer l’application Winky et ses jeux. La startup vient de s’allier au créateur de contenus éducatifs TRALALERE (qui compte parmi ses actionnaires Bayard et Henri Dès notamment) pour développer et intégrer de nouvelles applications (catalogues audio, découverte du coding, des connaissances scolaires) et améliorer leurs contenus existants. Il s’agit là d’un élément clé de la stratégie de la start-up qui a dès l’origine conçu Winky comme un jouet qui va grandir avec l’enfant et dont il ne se lassera jamais. La recette fonctionne : La rétention mensuelle reste de plus de 50% après 6 mois d’utilisation et 33% des utilisateurs de Winky se disent prêts à acheter une ou plusieurs nouvelles applications.

Une croissance exceptionnelle soutenue par des investisseurs renommés

La start-up Mainbot a fait ses débuts au sein de l’incubateur de la célèbre École Polytechnique qu’elle compte d’ailleurs parmi ses premiers investisseurs.

« L’école polytechnique nous a permis de bénéficier d’un réseau de mentors de haut vol ainsi que d’un apport financier conséquent. Nous sommes très fiers de compter l’X parmi nos actionnaires. » confie Boris Kesler.

Des investisseurs de renom tels que Jérôme Bédier (Ancien Secrétaire général du groupe Carrefour), Bruno Maisonnier (Ancien CEO de Aldebaran Robotics, créateur des robots Nao et Pepper, racheté par Softbank) et Michael Ingberg (Ancien DG de Meccano) sont à leur tour rapidement entrés au capital de Mainbot ainsi que NCI Capital avec son fond d’amorçage Waterstart.

Une décision dont ils doivent se féliciter : la start-up vient de signer un partenariat d’envergure avec Lexibook, leader européen des produits électroniques à destination des enfants. Outre l’augmentation de ses capacités de production à plusieurs centaines de milliers d’unités par an, le partenariat va permettre à Mainbot de réduire ses coûts de production de façon significative et d’accéder au réseau de distribution de Lexibook à l’international.

Soutenir la campagne de winky sur sowefund

Mainbot a lancé sa campagne de crowdequity sur Sowefund le 5 novembre dernier. Il est alors possible aux investisseurs intéressés de devenir actionnaire de la start-up avec un ticket d’entrée minimum de seulement 100 €. Une belle façon de soutenir une start-up edtech qui a fait le choix d’être Made in France.

Next Finance , 16 novembre

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