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CD Partenaires et Lyxor Asset Management s’associent pour proposer une nouvelle offre innovante d’épargne au sein d’un PEA bancaire

CD Partenaires, en partenariat avec Lyxor, propose un nouveau mandat de gestion innovant au sein d’une enveloppe PEA, composé exclusivement d’ETF (exchange traded funds). Ce mandat est uniquement disponible sur la plateforme patrimoniale CD Partenaires, qui agit en tant que distributeur.

Lyxor [1] conseille la gestion de l’allocation pour le compte de la Française AM [2], qui effectue la gestion du mandat. Les ETF sous-jacents sont gérés par Lyxor.

Unique sur le marché, Lyxor ETF PEA est le premier mandat disponible dans un PEA bancaire à proposer une allocation d’actifs internationale dynamique, 100% à base d’ETF, à l’attention des professionnels de la gestion patrimoniale.

L’objectif de gestion est la recherche d’une appréciation du capital sur le long terme via une exposition diversifiée sur les marchés actions mondiaux, tout en veillant à la diversification des sources de performance et de risque.

La gestion s’appuie sur les allocations proposées par la mise en œuvre de l’outil « Lyxor ETF PEA », outil développé par les équipes de LYXOR Asset management.

Combinant les avantages de la gestion active et ceux de la gestion passive, cette offre se veut une solution clés en main pour les conseillers en gestion de patrimoine, dont les clients recherchent à la fois une exposition au marché actions internationales, des frais de gestion réduits (grâce à l’utilisation des ETF) [3] et une fiscalité attrayante dans le cadre d’une enveloppe PEA. L’allocation d’actifs définie par Lyxor est revue chaque mois par une équipe de gestion sous la supervision de Florence Barjou, Responsable de la Gestion Multi-asset de Lyxor. Elle est mise en oeuvre via des ETF, des OPCVM transparents, liquides et à frais réduits par rapport à des fonds traditionnels2. L’investissement comporte un risque de perte en capital.

Jérémy Tubiana, Responsable Vente ETF Distribution France pour Lxyor : « C’est la première fois que nous développons ce type d’offre intégrée à un PEA bancaire. Nous mettons ainsi à la disposition des conseillers financiers une expertise jusque là réservée à des investisseurs institutionnels. Cela témoigne de notre volonté de proposer aux professionnels de la gestion de patrimoine des solutions clés en main, à base d’ETF, couvrant une large palette de véhicules d’épargne à disposition des investisseurs français ».

Eric Bengel, Directeur de l’Offre et des Services pour CD Partenaires : « Le PEA est une enveloppe souvent délaissée ou mal appréhendée par les clients des conseillers financiers. C’est donc tout l’intérêt de pouvoir leur proposer une solution innovante, permettant notamment la mise en place d’une allocation internationale, pilotée par les gérants de Lyxor Asset Management. De plus, dans le cadre des obligations réglementaires liées à MIFID II, cette solution en ETF apporte le degré de transparence souhaitée par le régulateur. »

Next Finance , 18 février

P.-S.

Principaux Risques liés aux mandats

  • Risque de perte en capital : Aucun mandat ne présente de garantie en capital. L’investissement sur l’un d’entre eux entraine un risque de perte en capital.
  • Risque de la gestion selon le modèle « LYXOR ETF PEA » : l’allocation des différents instruments financiers étant effectuée sur la base du modèle « LYXOR ETF PEA », il est possible que les paramètres dudit modèle ne permettent pas de sélectionner les instruments les plus performants.
  • Risque lié à la gestion discrétionnaire exercée par le Mandataire : La gestion discrétionnaire repose sur l’anticipation de l’évolution des différents marchés (actions, obligations, monétaires, matières premières, devises). Il existe un risque que les actifs composant le portefeuille ne soient pas investis à tout moment sur les marchés les plus performants. La performance du Mandat peut donc être inférieure à l’objectif de gestion et la baisse de sa valeur du portefeuille peut conduire à une performance négative.
  • Risque lié à l’investissement dans des produits monétaires : L’exposition à des produits de taux (titres de créances et instruments du marché monétaire) rend le portefeuille sensible aux fluctuations des taux d’intérêt. Le risque de taux se traduit par une baisse éventuelle de la valeur du portefeuille en cas de variation de la courbe des taux ;
  • Risque lié à l’investissement dans des produits obligataires : Le risque principal est celui du défaut de l’émetteur, soit au non-paiement des intérêts et/ou du non remboursement du capital. Le risque de crédit est également lié à la dégradation d’un émetteur. L’attention du Mandant est attirée sur le fait que la valeur du portefeuille est susceptible de varier à la baisse dans le cas où une perte totale serait enregistrée sur une opération suite à la défaillance d’une contrepartie. La présence de créances d’entreprises privées en direct ou par l’intermédiaire d’OPCVM dans le portefeuille expose le Mandant aux effets de la variation de la qualité du crédit.

Les titres obligataires sont également plus sensibles que les actions au risque de règlement et de contrepartie. En outre, la liquidité du marché obligataire est traditionnellement plus faible que celle du marché des actions. Pour certains instruments financiers (certificats de dépôt, titres de créances négociables), la liquidité peut être relativement faible (ou inexistante) en fonction des conditions de marché. De façon générale, l’investissement en titres obligataires implique un risque sur un émetteur dans l’hypothèse où ce dernier serait en proie à de sérieuses difficultés financières. Par conséquent, les intérêts et / ou le principal des titres de créances en portefeuille peuvent ne pas être payés et / ou remboursés, le Mandant pouvant perdre tout ou partie de son investissement et être dans l’obligation d’accepter un paiement en numéraire ou en nature pour un montant inférieur à la valeur d’origine du titre de créances.

  • Risque lié à des investissements dans des titres obligataires spéculatifs (obligations dites « à haut rendement » ou « high yield ») : Ces obligations sont émises par des entités bénéficiant d’une notation BBB- ou inférieure par les agences de notation. Cette notation, ou l’absence de notation signifie potentiellement que le risque de faillite de l’émetteur ou de dégradation de sa qualité, est plus important que pour des obligations classiques, et que ces titres peuvent donc baisser plus fortement et plus rapidement.
  • Risque de change : Le Mandat peut être exposé aux risques de change dans le cas où les titres ou investissements composant le portefeuille sont libellés dans une autre devise que l’euro. Le risque de change correspond au risque de baisse du cours de change de la devise de cotation des instruments financiers en portefeuille, par rapport à l’euro, ce qui peut entraîner une baisse de la valeur du portefeuille ;
  • Risque lié à l’investissement sur le marché actions : La valeur d’une action peut évoluer en fonction de facteurs propres à la société émettrice mais aussi en fonction de facteurs exogènes, politiques ou économiques. Les variations des marchés sont en partie corrélées à celles des actions sous-jacentes et peuvent entraîner des variations importantes de la valeur du portefeuille pouvant avoir un impact négatif sur le Mandat. L’investissement en actions peut entraîner une perte en capital totale ou partielle ou des moins-values. Le cours des actions est lié notamment (i) à l’évolution de la conjoncture nationale (changements de politique de la part de certains gouvernements) et internationale (événements politiques ou crises économiques), (ii) au secteur d’activité et à la zone géographique d’intervention de l’émetteur, (iii) au pays d’émission de l’instrument financier (risque pays) et (iv) au niveau des taux d’intérêt. Le risque présenté par les actions se décompose en un risque lié à l’évolution du marché dans son ensemble et en un risque spécifique qui est fonction de la valorisation de la société émettrice (ses perspectives et résultats). Le risque peut être mesuré par la volatilité du cours de l’action. Lorsque les actions sont émises par une société dont le siège est situé dans un pays émergent, les conditions de fonctionnement et de surveillance de ces marchés peuvent s’écarter des standards prévalant pour les grandes places internationales, ce qui accroît le risque de l’investissement.
  • Risque lié à l’investissement dans des obligations convertibles : La valeur des obligations convertibles dépend de plusieurs facteurs : niveau des taux d’intérêt, évolution du prix des actions sous-jacentes, évolution du prix du dérivé intégré dans l’obligation convertible. Ces différents éléments peuvent entraîner une baisse de la valeur liquidative du portefeuille.
  • Risque de marché : Risque qui représente soit un risque de change, soit un risque de taux, soit un risque de prix des instruments financiers.
  • Risque de liquidité : Risque pour le Mandataire de ne pas pouvoir dénouer ou compenser une position en raison de la situation du marché qui est fonction de l’offre et de la demande ;
  • Risque de règlement : Risque encouru au cours de la période qui sépare le moment où l’instruction de paiement ou de livraison d’un instrument financier vendu ne peut plus être annulée unilatéralement et la réception définitive de l’instrument financier acheté et des espèces correspondantes ;
  • Risque d’intermédiation : risque de défaillance d’un donneur d’ordres ou d’une contrepartie à l’occasion d’une transaction sur instruments financiers.
  • Risque lié à l’investissement dans des OPC : Les OPC font généralement l’objet de commissions de souscription ou de droits d’entrée, ce qui signifie que les prélèvements pour frais et charges de ces investissements ne sont pas uniformément répartis au cours de la durée de l’investissement, mais concentrés particulièrement sur les premières années en raison du Cette documentation promotionnelle est destinée aux seuls distributeurs, et a pour objet de leur apporter un complément d’information sur les caractéristiques des produits financiers qu’ils peuvent être amenés à conseiller.

Principaux Risques liés aux ETF

RISQUE DE PERTE EN CAPITAL : Les ETF présentent un risque de perte en capital. La valeur de remboursement du produit peut être inférieure au montant de l’investissement initial. Dans le pire des scénarii, les investisseurs peuvent perdre jusqu’à la totalité de leur investissement.

RISQUE DE REPLICATION : Il n’y a aucune garantie que l’objectif de l’ETF soit atteint. L’ETF peut ne pas toujours être en mesure de répliquer parfaitement la performance de son indicateur de référence.

RISQUE ACTION : Le cours d’une action peut varier à la hausse ou à la baisse, et reflète notamment l’évolution des risques liés à la société émettrice ou à la situation économique du marché correspondant. Les marchés d’actions sont plus volatiles que les marchés de taux, sur lesquels il est possible, pour une période donnée et à des conditions macro-économiques égales, d’estimer les revenus..

RISQUE DE CHANGE : Les ETF peuvent être exposés au risque de change s’ils sont libellés dans une devise différente de celle de l’indicateur de référence qu’il réplique. Cela signifie que les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact positif ou négatif sur les rendements.

RISQUE DE LIQUIDITE : La liquidité des ETF est fournie par des teneurs de marché enregistrés sur les marchés où les ETF sont cotés, en ce compris Société Générale. La liquidité sur les marchés peut être limitée du fait notamment, d’une suspension du (des) marché(s) des sous-jacents de l’indicateur de référence, d’une erreur des systèmes de l’un des marchés concernés, de Société Générale ou d’autres teneurs de marché, ou d’une situation ou d’un événement exceptionnel(le).

RISQUE DE CONTREPARTIE : Les ETF sont exposés au risque de voir une institution de crédit avec laquelle ils ont conclu un accord ou une transaction devenir insolvable ou ne plus pouvoir honorer ses engagements. Si un tel événement devait se produire, vous pourriez perdre une part importante de votre investissement.

Notes

[1] La gestion de l’allocation est conseillée par Lyxor Asset Management. Les ETF sous-jacents sont gérés par Lyxor International Asset Management.

[2] La Française AM, tout comme CD Partenaires, fait partie du groupe La Française.

[3] Source : AMF, L’observatoire de l’Epargne n°26 - Décembre 2017. Les ETF/Trackers affichent des frais de gestion de 0,36% en moyenne*. A titre de comparaison les frais de gestion des fonds traditionnels (gestion active) sont en moyenne de 1.95% par an.

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