Le marché des bureaux à Orléans enregistre une hausse de 34 % avec 30 600 m² commercialisés

En 2017, le volume placé en bureaux à Orléans affiche une hausse de 34 % par rapport à 2016 et s’élève à environ 30 600 m², soit un volume bien supérieur à la moyenne des cinq dernières années (27 420 m²).

En 2017, le volume placé en bureaux à Orléans affiche une hausse de 34 % par rapport à 2016 et s’élève à environ 30 600 m², soit un volume bien supérieur à la moyenne des cinq dernières années (27 420 m²). « Contrairement à 2016 où les comptes propres et clés en main locatifs ont été en retrait de 21 %, nous avons constaté en 2017 un doublement des transactions en comptes propres à l’image de la CCI qui occupera l’immeuble Citevolia de 7 000 m² et d’Atos qui s’installera au sein d’un immeuble de 5 500 m² à Olivet », précise Eric Lecomte, Directeur de BNP Paribas Real Estate Transaction à Orléans.

Les transactions du centre-ville ont été divisées par deux en volume passant de 13 000 m² à 7 300 m². « Cette tendance n’est absolument pas due à une perte d’intérêt des clients pour ce secteur mais à une pénurie d’offres qualitatives en centre-ville et par l’absence de comptes propres », explique Eric Lecomte.

Ainsi le marché tertiaire du centre-ville, qui a manqué de grandes transactions, ne représente qu’un quart du marché global, et deux tiers des transactions enregistrées en centre-ville portent sur des surfaces inférieures à 250 m². Dix transactions supérieures à 250 m² ont été recensées en 2017 dont trois supérieures à 500 m².

En revanche, le marché en périphérie, avec un volume de 23 300 m² commercialisés, a été multiplié par plus de deux (2,4) représentant deux tiers du marché global, grâce surtout aux deux clés en mains locatifs pour le compte de la CCI et d’Atos. Hors compte propre, le marché augmente légèrement à 12 000 m². Trois quarts du volume placé concernent des transactions inférieures à 500 m². Seulement six transactions supérieures à 500 m² ont été enregistrées.

Pour la troisième année consécutive les valeurs locatives restent très stables tant en centre-ville qu’en périphérie. Les loyers sur les programmes à venir en périphérie pourront s’établir entre 140 et 150 € HT/HCm²/an. De la même manière, les prix de vente sont stables et s’élèvent à 1 600 € en centre ville et 1 400 € en périphérie. L’offre disponible à un an reste conséquente mais stable à 76 000 m². « Une partie de cette offre est obsolète par rapport aux attentes des utilisateurs et l’offre neuve est quasi inexistante, avec seulement 1 700 m². C’est le niveau le plus bas depuis l’année 2000 », commente Eric Lecomte. Certains promoteurs réagissent à cette situation en se positionnant sur du foncier, à l’exemple du Groupe Lazard qui s’apprête à lancer sa deuxième opération sur la ZAC du Moulin pour 2 900 m² ou bien ADIM VINCI pour 5 000 m², ainsi que Sogeprom pour 6 600 m².

« Tous les indicateurs économiques sont favorables et cela a été ressenti dès le deuxième semestre 2017 avec un net regain d’activité. Ce sentiment est partagé par les utilisateurs, les promoteurs, et les investisseurs. D’ailleurs, des deals significatifs ont déjà été enregistrés en ce début d’année avec par exemple, l’extension de SOPRA sur 1 100 m², et la signature de sept promesses de vente auprès de BNP Paribas Real Estate. Les taux d’intérêt sont bas, et les ventes s’enchainent. Des négociations sur des projets significatifs sont en cours pour environ 12 000 m² permettant de prévoir un très bon cru 2018 », conclut Eric Lecomte.

Next Finance , 30 mars

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