Frémissement à la hausse

Nous n’assistons pas à un changement majeur par rapport au mois de janvier, les moyennes restant à ce stade globalement stables et comprises entre 0,6% et 1,25% selon les durées. En effet, le taux sur 15 ans se négocie en moyenne à 0,90%, le 20 ans à 1,05% et le 25 ans autour de 1,25%. Nous sommes donc toujours dans une situation de taux extrêmement bas.

Nous n’assistons pas à un changement majeur par rapport au mois de janvier, les moyennes restant à ce stade globalement stables et comprises entre 0,6% et 1,25% selon les durées. En effet, le taux sur 15 ans se négocie en moyenne à 0,90%, le 20 ans à 1,05% et le 25 ans autour de 1,25%. Nous sommes donc toujours dans une situation de taux extrêmement bas.

« Néanmoins, les barèmes reçus en ce début du mois de février font état de quelques légères hausses et il semblerait donc que cette fois-ci nous ayons réellement atteint le plancher. » observe Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.

Si cela ne signifie pas la fin des taux bas, il est vrai que la remontée des taux directeurs du mois de janvier a été directement, et c’est tout à fait normal, répercutée par les établissements bancaires.

Taux directeurs

Les OAT, les obligations du trésor qui servent de référence aux taux des crédits aux particuliers sont repassées assez nettement au mois de janvier en territoire positif pour se situer autour de 0,30%. L’évolution des OAT est donc un des éléments majeurs pour anticiper l’évolution des taux d’intérêt pour les particuliers et nous le suivons avec vigilance.

Dans ce contexte, les banques prévoient dans les semaines qui viennent quelques nouvelles hausses et les taux affichés pourraient légèrement remonter. Cela n’est pas synonyme de hausse brutale mais il est vrai que cette hausse des taux directeurs associée à une inflation assez nette justifient cette amorce de virage. Conclusion

Face à cela, il n’en demeure pas moins que les banques ont des objectifs commerciaux en crédit immobilier extrêmement élevés pour 2022 et qu’elles doivent donc jongler entre le coût de l’argent qui augmente et une obligation d’aller chercher des nouveaux clients sur le marché. Or, nous le savons, les taux très bas sont l’élément booster essentiel d’un marché de l’immobilier dynamique.

Nous resterons donc attentifs dans les semaines qui viennent aux informations que nous transmettrons nos partenaires bancaires, mais nous savons qu’elles prévoient d’ores et déjà de nouveaux mouvements haussiers même s’ils seront très mesurés, dans leurs barèmes.

Next Finance , 3 février

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