Olivier Combastet : « L’achat de terres agricoles est un bon investissement ! »
Depuis 2006, Pergam Finances a investi dans des terres agricoles en Uruguay et en Argentine. Pour les investisseurs de la première heure, la plus value latente est supérieure à 40 %...
Jean-Sébastien Debusschere : « La philosophie du fonds consiste à acheter et exploiter des forêts à travers le monde. »
Jean-Sébastien Debusschere, CIO de FourWinds Capital Management nous explique le fonctionnement de son fonds spécialisé sur un type d’investissement original : l’investissement forestier.
Loïc Fery : « Nous concentrons notre champ d’intervention à la dette ‘crossover’ »
Son flagship « The Chenavari Multi-Strategy Credit Fund » a enregistré 16 mois consécutifs de performance positive, depuis sa création en octobre 2007...
La performance des actifs risqués est telle que les actions semblent désormais très surachetées par rapport aux emprunts d’Etat. L’indicateur propriétaire de JP Morgan AM ayant atteint son niveau le plus extrême depuis décembre (...)
Les problèmes qui ont hanté l’année 2012 ont été sensiblement maîtrisés, pour le moment tout au moins. Même si la probabilité d’une récession mondiale a diminué, le contexte macroéconomique reste défavorable, faisant des crédits investment grade, des obligations à haut rendement et de la (...)
Actions : des portes d’entrée dans les creux des marchés
Selon les économistes et analystes du Credit Suisse qui viennent de présenter leurs prévisions pour 2013, les liquidités abondantes dans le système financier finiront par être investies – de préférence en actions – car le contexte de taux d’intérêt zéro devrait s’étendre tout au long (...)
Il est courant qu’en fin d’année, stratégistes et gérants fassent des prévisions pour l’année à venir, proposant souvent « + 10% » tant l’exercice est difficile si ce n’est illusoire. Cette année le consensus est clairement haussier, ce qui évidemment inquiète toujours quelques sceptiques (...)
La probabilité d’un krach obligataire semble aujourd’hui très faible, en zone euro comme aux Etats-Unis, tant l’environnement paraît peu propice à une hausse de l’inflation ou à un durcissement monétaire.