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Le profil de l’emprunteur de la Centrale de Financement au premier semestre 2017

Portés par des taux qui restent bas, les Français continuent à investir dans l’immobilier, perçu comme une valeur sûre dont le rendement locatif demeure supérieur à bien d’autres placements comme le livret A et l’assurance vie.

Le courtier en crédit immobilier, La Centrale de Financement, dresse un portrait stable de l’emprunteur moyen au premier semestre 2017 par rapport à 2016 et relève de fortes disparités entre l’emprunteur francilien et les emprunteurs au niveau national.

Un profil qui change peu par rapport à 2016

Globalement la durée moyenne du prêt (19 ans et 2 mois), l’âge moyen de l’acheteur (38 ans) et ses revenus annuels (55 013€) n’ont guère évolué par rapport à 2016.

Avec un apport moyen de 9,3% au 1er semestre 2017, les acheteurs ont pu souscrire un prêt moyen de 161 201€ grâce aux taux bas qui affichent le même niveau en mai 2017 qu’un an plus tôt en mai 2016.

Comme en 2016, les couples constituent encore la majorité des emprunteurs toutes tranches d’âge confondues. Chez les moins de 30 ans ils représentent 58% des emprunteurs et la proportion augmente jusqu’à 74% chez les 30-39 ans.

Par ailleurs les Français investissent d’abord pour acquérir leur résidence principale (86,48%) motivés par la volonté de ne pas payer de loyer à fonds perdus et de préparer leur retraite. Les investisseurs restent également présents grâce notamment au dispositif Pinel en vigueur jusqu’au 31 décembre 2017.

À l’issue de cette longue période électorale le Président Macron jouit désormais d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale pour mettre en œuvre le redressement économique du pays. Il pourra notamment s’appuyer sur l’optimisme et le regain de confiance affichés par les chefs d’entreprises et par les professionnels du marché de l’immobilier.
Sylvain Lefèvre, Président de La Centrale de Financement déclare : « nous espérons la nomination d’un secrétaire d’Etat en charge du logement et des mesures de soutien à l’attractivité du placement immobilier via le prolongement de dispositifs qui ont montré leur efficacité comme le PTZ et le Pinel. Nous serons également très attentifs aux dispositions fiscales et plus particulièrement à l’arbitrage qui sera opéré sur le niveau des taxes telles que la CSG ».

Focus primo-accédants

L’âge moyen des primo-accédants reste stable à 33 ans, de même que le pourcentage d’apport moyen à 10,3% et la durée du prêt (22 ans). Avec des revenus annuels de 38 742€, ils obtiennent en moyenne un prêt de l’ordre de 141 443€.
La majorité des acquéreurs d’une résidence principale est constituée par les moins de 30 ans lesquels profitent des taux bas et du PTZ.

La stabilité du profil du primo-accédant s’apprécie par rapport aux affaires signées et par rapport aux compromis en cours. La tension des prix du marché constatée dans les grandes villes oblige les acheteurs à opérer des ajustements qui se traduisent par un apport venant de la famille ou par la réduction de la surface visée. Le primo-accédant sera très attentif à l’évolution des taux qui, s’ils devaient se tendre, pourraient freiner la demande compte tenu de l’augmentation des prix.

Pour Sylvain Lefèvre, « Il faudra attendre les chiffres de septembre et les signaux envoyés par le gouvernement pour confirmer le dynamisme de 2017 ».

Ile de France et national, des chiffres qui montrent de grandes disparités de profils

Si l’âge moyen, la durée moyenne du prêt et l’usage du bien financé sont les mêmes, tous profils confondus, les différences concernent essentiellement l’effort fourni par les emprunteurs résidant en Ile de France Les acheteurs d’Ile de France disposent certes de revenus annuels supérieurs de 22% à ceux des autres acheteurs mais ils fournissent un apport plus important (12,3% en Ile de France contre 10,3% au niveau national). L’effort consenti sur le ratio entre le montant du prêt par rapport aux revenus est également plus élevé (3,07 en Ile de France contre 2,93 au niveau national). Ce dernier écart augmente encore pour les primo-accédants.

Les derniers indicateurs sur les prix de la pierre en région parisienne en hausse de 4,5% par rapport à l’an dernier, montrent que la réduction des disparités entre les profils n’est pas pour demain.

Next Finance , 21 juin

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