Depuis 2006, Pergam Finances a investi dans des terres agricoles en Uruguay et en Argentine. Pour les investisseurs de la première heure, la plus value latente est supérieure à 40 %...
<p>Le droit du sol a une definition tres flexible dans les pays du sud, ce qui represente un risk trop important, surtout vu l’instabilite politique, un coup d’Etat, la constitution change et ...des titres fonciers qui ne valent rien.</p>
<p>Vous avez raison Roger, mais force est de constater que ce risque apparait quand meme limite en Uruguay et en Amerique Latine plus generalement. A mon sens, il serait en revanche beaucoup plus hasardeux d’aller s’aventurer sur des terres africaines.</p>
<p>Sincèrement, je ne connais pas l’Amerique Latine mais je suis tenté d’y faire un tour pour sonder le marché, l’Afrique je connais très bien car j’y suis originaire(Eric, ce n’est pas un cliché) entre les textes et leur application, y’a une différence qui ne s’explique pas ou du moins, une difficulté d’intégrer dans un business plan les montants souvent astronomiques des pots de vin. Un texte ministériel peut vous casser tout un projet sans recours possible. Il faut comprendre la mentalité locale et avoir un bonne maitrise du langage "cadeaux". Dans tous les cas, le potentiel est énorme à moyen terme, donc à voir.</p>
<p>Un bon investissement... tant que les populations ne se vengeront pas sur leurs propres gouvernements et leurs mercenaires financiers.</p>
<p>Vous n’avez pas tenu compte de ce qui, sur le terrain, aura un jour plus de poids que les mécaniques financières.</p>
<p>Dommage de mettre l’intelligence et les moyens au service de tant d’aveuglement et de cynisme.</p>
<p>J’espère qu’un jour les populations locales se réapproprieront ces terres volées par une compagnie étrangère dans l’unique but de spéculer et de s’engraisser . Du goudron et des plumes, c’est tout ce que méritent ce Mr Combastet et les investisseurs de ce genre de projet.Quel cynisme, quel mépris de la condition humaine, de la valeur noble du travail.
<br />KK</p>