David Pastel : « A fin mars 2013, Margin of Safety Fund a généré une performance cumulée de +320% depuis le 2 février 1998 »
David Pastel, PDG de Pastel & Associés, est l’un des gérants les plus prolifiques de la place. Quelles recettes applique-t-il à ses fonds, Valeur Intrinsèque et Margin of Safety Fund ? Entretien avec ce gérant iconoclaste qui refuse de céder aux sirènes du marketing et des (...)
Philip Tindall : « Nous voyons le ’Smart Bêta’ comme un moyen de ’bien faire du Bêta’ »
Selon Philip Tindall, senior investment consultant chez Towers Watson, il y a davantage de croissance dans les stratégies de Bêtas dynamiques. Les clients de Towers Watson y ont investi plus de 10 milliards de livres (...)
Philippe Goubeault : « Nous pourrions remplacer un gérant benchmarké par un indice de type ‘Smart Beta’ »
Selon Philippe Goubeault, Directeur Financier de l’Agirc Arrco, les stratégies « Smart Beta » peuvent d’ores et déjà s’intégrer dans les politiques d’allocation d’actifs des institutions Agirc et Arrco même si leur poids au sein des portefeuilles existants est, pour l’heure, (...)
Noël Amenc : « La solution passe par la customisation des benchmarks smart beta »
Selon Noël Amenc, Directeur de l’EDHEC Risk Institute, à terme, les benchmarks smart beta pourront aussi être utilisés par les gérants actifs car ils constituent un meilleur point de départ pour la création d’alpha à partir du stock (...)
François Millet : « Chez certains fonds de pension, la part des indices ‘Smart Bêta’ dépassent parfois 40% de leur portefeuille ‘cœur’ »
Selon François Millet, Responsable produits ETF et fonds indiciels chez Lyxor AM, la poche « Smart Bêta » a vocation à être logée dans le portefeuille « cœur » des investisseurs institutionnels…
Prémices de retour à meilleure fortune sur les marchés de crédit...
Bien qu’on ne puisse pas encore le constater dans les valorisations, nous observons depuis quelques jours quelques signes avant-coureurs, sinon d’amélioration, du moins de stabilisation des marchés de crédit.
Notre scénario de base prévoit des perspectives de rendement intéressantes sur un horizon de 12 mois. Toutefois, certaines conditions préalables doivent être remplies pour que cela se produise ; rien n’est gagné d’avance.
Les données économiques sont ressorties en-dessous des attentes. Les interventions des banquiers centraux restent dans une tonalité restrictive. Nous conservons notre attitude prudente sur les actions.
En dehors de la perte sèche de capital imputable à une faillite ou une confiscation, le risque d’un investissement se mesure généralement à l’aune de la volatilité (calculée à partir des écarts-types des rendements sur une période donnée). Plus cette volatilité est forte, plus le (...)
L’essor du numérique et des nouveaux outils digitaux impactent profondément les métiers de la gestion d’actifs dont les sociétés de gestion de portefeuilles. De nouvelles opportunités émergent grâce aux apports de l’intelligence artificielle qui permettent une meilleure connaissance (...)