Christophe Aubin : « S’il s’avérait qu’une approche ‘Smart Bêta’ était pertinente pour nous, alors nous l’intégrerions dans notre portefeuille »
Christophe Aubin, directeur adjoint des investissements du groupe Crédit Agricole Assurances, et son équipe, ont débuté l’analyse des approches ‘Smart Béta’ et ‘Risk Parity’ présentées par les sociétés de gestion et le monde de la recherche (...)
Philippe Goubeault : « Notre intérêt porte à la fois sur le ‘Smart Bêta’ obligataire et le ‘Smart Bêta’ actions »
Selon Philippe Goubeault, Directeur Financier de l’Agirc Arrco, il semble important que l’offre en « Smart Beta » puisse permettre à la fois un lissage de la volatilité mais aussi l’apport d’une philosophie de gestion systématique diversifiante, sans interaction discrétionnaire de la (...)
Thierry De Vergnes : « La liquidité de notre portefeuille de loan n’est pas une préoccupation dans la mesure où nos clients investissent sur la durée »
Selon Thierry De Vergnes, Responsable de l’activité gestion de fonds de dettes chez Lyxor Asset Management, le cadre juridique des loans est plus ‘protecteur’ pour les investisseurs que celui du High Yield...
Pierre Richert : « Les modèles mathématiques utilisés par certains fonds quantitatifs n’ont pas tenu leurs promesses à nos yeux »
Selon Pierre Richert, Directeur Financier chez Agrica, groupe de protection sociale complémentaire dédié au monde agricole, les modèles utilisés par les fonds quantitatifs ne sont plus forcément adaptés au nouvel environnement des marchés (...)
Thibault de Saint Priest : « Ces fonds de prêts à l’économie sont conçus pour des institutionnels intéressés par le profil décorrélé de ces instruments de taux »
Selon Thibault de Saint Priest, Associé Gérant du Groupe ACOFI, leur filiale ALMS dont les 2 fonds de prêts à l’économie affichent 400M€ sous gestion, devrait augmenter de façon substantielle ses encours dans les mois à venir avec le lancement de nouveaux fonds dédiés plus (...)
La correction d’octobre a remis les pendules à l’heure
Cette correction a eu deux mérites : réduire les valorisations des actions les plus chères et amener les investisseurs à davantage intégrer le risque de ralentissement économique. Pourtant, l’évolution des fondamentaux de l’économie et de l’activité des entreprises, qui ne se sont que (...)
Des taux plus hauts renchérissent le coût du crédit et ralentissent la croissance. Ils font pression sur les multiples de valorisation. Enfin, la baisse des liquidités accordées aux banques, qui accompagne souvent les hausses de taux, réduit les capacités des investisseurs à (...)
Le mois dernier, les marchés nous ont rappelé que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Les actions américaines, qui ont largement surperformé en 2018, ont enregistré début octobre leur plus longue période de baisse depuis le commencement de la présidence de Donald Trump. (...)
Indépendamment des facteurs de risques connus que sont la guerre commerciale, le Brexit, le budget italien ou la fragilité politique de Mme Merkel, le mois boursier d’octobre se sera focalisé en bonne partie sur le fait de savoir si le cycle économique était appelé à stopper ou à (...)
Les mois d’octobre ont mauvaise réputation, et ce n’est pas uniquement à cause de la météo. Octobre 2018 reste fidèle à sa réputation puisque la plupart des grands marchés actions accusent des pertes significatives. Mais le plus désagréable pour les épargnants réside dans la relative (...)