Les stratégies factorielles appliquées aux obligations d’entreprise

Les recherches montrent que les stratégies d’investissement factoriel sont payantes pour les obligations d’entreprise. Toutefois, la construction d’un portefeuille demande une attention particulière pour des raisons de liquidité. C’est ce qu’affirment les experts quantitatifs de Robeco dans cette nouvelle étude.

Les recherches montrent que les stratégies d’investissement factoriel sont payantes pour les obligations d’entreprise. Toutefois, la construction d’un portefeuille demande une attention particulière pour des raisons de liquidité. C’est ce qu’affirment les experts quantitatifs de Robeco dans cette nouvelle étude.

Les différences significatives en matière de liquidité des divers crédits – la capacité à négocier une obligation dans le volume désiré, à un prix et dans un délai raisonnables – rend une approche spécialisée nécessaire. Toutes les obligations d’entreprise ne se ressemblent pas et une construction de portefeuille fondée sur une approche simple peut s’avérer insuffisante pour réaliser les meilleures performances ajustées du risque des facteurs.

Dans leur récente étude intitulée « Implementing factor strategies in the corporate bond market », les analystes quantitatifs Mark Whirdy, Patrick Houweling, Frederik Muskens et Jeroen van Zundert exposent la manière la plus efficace pour atteindre cet objectif.

Ces derniers expliquent comment le modèle de construction de portefeuilles quantitatifs de Robeco intègre systématiquement dans son processus d’investissement les informations relatives à la liquidité en temps réel.

Si des stratégies axées sur les facteurs – tels que Faible risque, Valorisation, Momentum et Taille – de même que les portefeuilles multi-facteurs existent depuis de longues années pour les marchés actions, Robeco est pionnier dans leur application aux obligations d’entreprise. Les fonds Conservative Credits privilégiant le facteur Faible risque sont disponibles depuis 2012 et le fonds Global Multi-Factor Credits a quant à lui été lancé en 2015.

Selon Patrick Houweling, « si les actions et les crédits présentent de nombreuses similitudes, les différences sont également importantes, notamment en termes de liquidité des obligations d’entreprise. « Notre modèle de construction de portefeuilles quantitatifs intègre la gestion de la liquidité lors de la mise en œuvre. Il identifie et saisit de manière systématique les opportunités au fur et à mesure qu’elles se présentent. »

Patrick Houweling , 6 septembre

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