L’immobilier au Québec, nouveau pôle d’attraction pour les investisseurs français

Le Québec s’affirme comme une destination de choix pour un investissement immobilier à l’étranger. Multitude de programmes neufs, grande variété de logements, économie dynamique, prix bas et fiscalité avantageuse sont autant d’éléments qui caractérisent le marché immobilier québécois en pleine expansion.

Québec et Montréal des marchés immobiliers favorables à l’investissement

Si les agglomérations de Toronto et Vancouver ont connu une augmentation très sensible des prix de l’immobilier en 2015, à l’inverse, les villes de Montréal et Québec connaissent une croissance des prix bien plus régulière (+2% à +3% à prévoir au Québec en 2016) et offrent même un climat favorable aux acquéreurs. Avec des prix 2 à 3 fois moins élevés qu’à Toronto ou Vancouver et une abondance de produits neufs, le Québec permet aux investisseurs français de bénéficier de prix intéressants à l’achat et de maximiser leurs chances de plus-value lors de la revente. Par exemple, en février dernier le prix moyen d’un logement à Vancouver était de 1,093,267 $CA (761 540€) alors qu’il était de 336,138 $CA (234 144€) à Montréal.

Une conjugaison de facteurs propices à l’investissement immobilier

  • La faiblesse du dollar canadien

Ayant enregistré en 2015 son plus bas niveau depuis 5 ans, le dollar canadien demeure à l’heure actuelle très attractif (1$CA = 1,44€). Ce taux de change en faveur de l’euro offre aux acquéreurs européens un pouvoir d’achat substantiel lors d’un achat immobilier.

  • Une économie nationale dynamique

Les perspectives économiques du Canada demeurent solides en 2016, avec un taux de croissance du PIB devrait atteindre + 2,33% d’ici à 2017. Le taux de chômage est également plus faible qu’en Europe avec notamment 5% dans la ville de Québec.

  • Accès au financement pour les investisseurs étrangers

Le système bancaire canadien permet aux investisseurs étrangers de se financer localement en profitant de conditions très proches de celles des résidents canadiens, un atout de taille pour envisager un projet immobilier à l’étranger.

  • Une fiscalité avantageuse

La convention fiscale franco-canadienne de 1994 permet aux acheteurs français souhaitant acquérir au Canada d’éviter une double imposition. Elle octroie également aux investisseurs, un crédit d’impôt sur les revenus fonciers et leurs plus-values. En outre, le système fiscal canadien permet aux Français de bénéficier d’un amortissement dégressif de 4% par année sur le prix déductible de leurs revenus.

Victor Pagès , 4 mai

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