L’immobilier au 1er semestre 2016 : le retour à un marché fluide et équilibré

Selon la FNAIM - Fédération Nationale de l’Immobilier qui regroupe 11 000 adhérents, dans le prolongement de la tendance du début de l’année, l’activité du marché du logement existant demeure orientée à la hausse. 840 000 transactions devraient être enregistrées entre juillet 2015 et fin juin 2016.

Selon la FNAIM - Fédération Nationale de l’Immobilier qui regroupe 11 000 adhérents, dans le prolongement de la tendance du début de l’année, l’activité du marché du logement existant demeure orientée à la hausse. 840 000 transactions devraient être enregistrées entre juillet 2015 et fin juin 2016. Rapporté à l’effectif du parc, qui s’accroît d’environ 350 000 logements chaque année, le taux de rotation est de 2,4 %.

Cette reprise prend place dans un contexte de prix stabilisés. Ils ont certes augmenté au 2e trimestre de +1,7 % sur la France entière (+1,8 % en région et + 0,9 % en Île-de-France) mais ont baissé sur un an de -1,1 % (-1,5 % en région, +0,3 % en Île-de-France).

La tendance est identique pour le marché du logement neuf. Les promoteurs enregistrent un redressement du volume des ventes (+15,2 % au 1er trimestre 2016 par rapport au 1er trimestre 2015) qui s’accompagne d’une diminution des stocks, dans un contexte de quasi-stabilité des prix. Les mises en vente progressent significativement (+18,8 % sur la même période).

Dans l’ensemble, c’est l’optimisme qui prévaut selon le sondage Ifop. 7 Français sur 10 estiment que la période est propice à l’achat immobilier et la même proportion que les prix vont rester stables ou baisser dans les six prochains mois.

Stabilité sur le marché locatif

Calme plat en revanche sur le marché locatif. La période de stabilité des loyers se prolonge.

Cette stabilité, qui ne signifie pas l’absence d’activité du marché, traduit un équilibre global entre l’offre et la demande locatives, avec, bien entendu, des disparités géographiques.

Les jeunes moins optimistes que leurs aînés

Cet optimisme n’est malheureusement pas partagé par les jeunes. Ils sont 67 % à estimer qu’il n’est pas facile pour eux de se loger et 78 % que les difficultés sont plus grandes pour eux que pour leurs parents au même âge. 70 % consacrent plus de 30 % de leur revenu au logement, 39 % rencontrant des difficultés pour payer leur loyer ou leur remboursement d’emprunt. Néanmoins, près d’un jeune sur deux est propriétaire de son logement et, parmi ceux qui ne sont pas encore propriétaires, 55 % envisagent d’acheter.

On remarque aujourd’hui que la colocation est devenue un mode de logement à part entière, mais davantage par contrainte financière (69 %) que par choix assumé (31 %).

FNAIM , 1er juillet

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