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L’automatisation et la réglementation, principales préoccupations des directions opérationnelles buy-side selon une étude SimCorp/InvestOps

Cette étude – menée sur l’ensemble de la région Europe – démontre que les demandes accrues des clients, les contraintes réglementaires et la maitrise des coûts constituent les principaux facteurs de changements organisationnels.

SimCorp, l’un des principaux fournisseurs de services et solutions logicielles pour le monde de la gestion des investissements, publie aujourd’hui les résultats d’une étude approfondie réalisée en collaboration avec InvestOps. Cette étude – menée sur l’ensemble de la région Europe – démontre que les demandes accrues des clients, les contraintes réglementaires et la maitrise des coûts constituent les principaux facteurs de changements organisationnels. Elle souligne également la nécessité pour les acteurs du buy-side de s’appuyer sur un modèle opérationnel simplifié afin de faire face aux turbulences actuelles liées aux défis réglementaires et aux exigences accrues de transparence.

Dans le cadre de cette étude, InvestOps a interrogé les directeurs opérationnels de 100 organisations buy-side (sociétés de gestion d’actifs, hedge funds et investisseurs institutionnels européens). Le livre blanc qui en découle met en avant les convergences qui existent entre le front, le middle et le back office, et comment celles-ci redéfinissent le rôle de la donnée et des systèmes de gestion des investissements. Il fait suite à une étude similaire portant sur l’Amérique du Nord. Ces deux livres blancs se penchent sur les architectures informatiques actuelles des organisations buy-side et sur leurs plans relatifs aux investissements en infrastructures technologiques dans un futur proche.

Ces résultats permettent de comparer les préoccupations de la gestion d’actifs tant en Europe qu’en Amérique du Nord. Cette étude met notamment en lumière la convergence des besoins d’automatisation des activités OST, la gestion du collatéral et les investissements non cotés.

L’automatisation est le défi principal des équipes opérationnelles du buy-side en Europe (pour 46% des professionnels interrogés) et en Amérique du Nord (54%).
Les défis réglementaires figurent également parmi les principales préoccupations. Il est intéressant de constater que Solvabilité II est la règlementation posant le plus de problèmes opérationnels pour 74% des organisations buy-side européennes. Alors que l’échéance d’entrée en vigueur de 2018 approche et que le temps pour la mettre en place se réduit, la directive MiFID II pèse sur les organisations en Europe comme en Amérique du Nord. La directive internationale fait toujours partie des règlementations les plus exigeantes, en Europe (67%), comme en Amérique du Nord (64%).

Alors que les modèles « multi-asset class » se développent à travers le monde, la croissance des actifs financiers non cotés augmente rapidement. Selon les résultats de l’étude, la dette privée est considérée comme la source de liquidité la plus appréciée en Europe (45%) et en Amérique du Nord (36%). Les produits dérivés arrivent en seconde position pour les organisations européennes, alors qu’en Amérique du Nord, les prêts de titres occupent la deuxième place. Les résultats de l’étude démontrent aussi la nécessité pour les systèmes de gestion des investissements d’étendre leurs capacités au-delà du cash, des actions et des obligations afin que les sociétés de gestion puissent fédérer avec succès ces sources de liquidités et offrir une réelle valeur ajoutée à leurs clients.

Thomas Van Cauwelaert, Senior Vice President Sales et Marketing chez SimCorp, commente : « Ces résultats confirment que les sujets de préoccupation liés aux pressions opérationnelles et réglementaires sont équivalents en Europe et en Amérique du Nord. Il devient très clair que pour prospérer dans cet environnement, les sociétés de gestion ont besoin de revoir et de consolider leurs infrastructures technologiques pour accroître leur niveau d’automatisation et gérer efficacement une large gamme de classes d’actifs. SimCorp se positionne pleinement au cœur de cette stratégie de rénovation des systèmes d’information. »

Parmi les autres résultats clés de l’étude :

  • Le Front-Office au coeur des priorités Les sociétés de gestion européennes placent la rénovation de leurs outils OMS, PMS, Compliance pre-trade en première ligne (78%), alors que les asset managers nord-américains se concentrent quant à eux majoritairement sur la qualité de la donnée (76%).
  • Mieux servir ses clients, baisser ses coûts Les responsables des opérations européens placent parmi leurs priorités d’apporter toujours plus de valeur ajoutée à leurs clients (87%). La réduction des coûts opérationnels est également à l’agenda des directeurs opérationnels des sociétés de gestion, notamment en Amérique du Nord (57%). Sur les deux continents, la gestion de nouvelles classes d’actifs reste primordiale pour l’industrie.
  • Externalisation : encore des défis à relever Les retours d’expérience sur l’externalisation des opérations sont partagés. Les enjeux de l’externalisation en Europe comme en Amérique du Nord sont ceux de l’expertise métier et de l’arbitrage entre industrialisation et personnalisation. Dès lors, le marché attend encore des offres plus adéquates.

Lauren Harrison, Directrice chez « InvestOps Europe » commente : « Avec l’accroissement des pressions réglementaires, il n’est pas surprenant de constater que les investissements technologiques et notamment l’automatisation, sont au cœur des préoccupations des gestionnaires d’actifs. Les infrastructures obsolètes doivent être remplacées par des solutions agiles afin de permettre aux organisations de répondre aux défis réglementaires et à la concurrence accrue. Seule la mise en place de systèmes efficaces permettra aux sociétés buy-side d’optimiser leurs opérations. »

Next Finance , 25 juillet

Voir en ligne : Front-to-back : Optimising Cross-Asset Investment Operations

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