« Diversified Equity Factor Investing » combine 4 facteurs complémentaires et peu corrélés entre eux

Basée sur l’investissement factoriel, cette approche innovante capitalise sur les performances attrayantes jusqu’à ce jour [1] des stratégies « smart beta ». Elle repose sur la combinaison, au sein d’un même portefeuille, de 4 facteurs complémentaires et faiblement corrélés entre eux : Qualité, Valorisation, Momentum et Faible Volatilité.

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Parallèlement aux nombreuses recherches académiques, notre recherche propriétaire a démontré que les facteurs Qualité, Valorisation, Momentum et Faible Volatilité, que nous combinons de manière équipondérée au sein de notre approche Diversified Equity Factor Investing, sont d’importantes sources de rendement potentiel à long terme. Ils sont aussi généralement stables en raison de la persistance de biais comportementaux des investisseurs.

La Qualité est un facteur souvent négligé et pourtant positif : les entreprises qui réussissent à développer une activité rentable doivent voir leurs cours de Bourse progresser. Mais ce critère n’est pas toujours facile à mesurer. Le plus souvent, l’attention se porte sur le « rendement des fonds propres », afin d’évaluer si l’entreprise gère efficacement l’argent de ses actionnaires. Une évaluation, plus délicate, de la croissance future de l’activité peut également être réalisée sur la base des flux de trésorerie et/ou de la marge brute. Mais depuis peu, un autre indicateur de qualité émerge à la faveur d’études universitaires : les « accruals » ou « produits à recevoir ». Ils représentent la capacité, pour une entreprise, à être payée le plus tôt possible pour les produits ou services qu’elle a vendus. Généralement, plus ces accruals sont faibles, plus l’entreprise possède un « pricing power » supérieur à la moyenne ou un bilan plus solide, deux critères qui contribuent à définir la qualité.

Tout comme la Qualité, le facteur Valeur peut être source d’alpha en raison de la tendance des investisseurs à sous-estimer les fondamentaux d’une entreprise. Pourtant, il semblerait sage de privilégier les entreprises « bon marché », c’est-à-dire celles dont les fondamentaux ne sont pas correctement valorisés. La sous-évaluation d’une société cotée peut être définie de très nombreuses manières. Chez THEAM, nous nous servons d’indicateurs comme les bénéfices et, parfois, les dividendes mais aussi des flux de trésorerie, qui sont généralement plus directement corrélés avec l’activité actuelle de l’entreprise. Plus précisément, nous retenons les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie opérationnels nets. Le fait de recourir à plusieurs indicateurs donne alors un meilleur aperçu d’ensemble.

Le facteur Momentum pourrait être résumé à un adage populaire : « la tendance est notre alliée ». Acheter des titres qui bénéficient d’une tendance favorable récente peut s’avérer bénéfique pour peu que l’on accepte que « les autres » puissent détenir des informations utiles sur des titres. Mais les informations mettent parfois du temps à se refléter dans les cours, notamment parce que les investisseurs changent difficilement d’avis. Le momentum d’un titre, c’est-à-dire l’évolution du sentiment vis-à-vis d’une société donnée, peut être évalué sur la seule base de son historique de performance. Encore faut-il définir le bon horizon temporel, généralement évalué à un an, et ce afin de ne pas confondre avec une inversion de tendance, à court ou à long termes. Pour définir notre propre indicateur de momentum, nous étudions chez THEAM le sentiment de parties concernées, plus précisément celui des analystes financiers et celui des investisseurs. Chaque révision de prévisions des premiers indique par exemple un changement de leur sentiment sur la société concernée.

BNP Paribas Actions USA

Sur un horizon d’investissement de 5 ans, le fonds BNP Paribas Actions USA a pour objectif de surperformer l’indice "Standard & Poor’s 500" libellé en US dollar, dividendes nets réinvestis, grâce à la stratégie DEFI (Diversified Equity Factor Investing), qui combine 4 facteurs (...)

Le facteur de Faible Volatilité est par nature contre-intuitif, voire illogique. Selon la théorie de « l’anomalie de faible volatilité », découverte en 1972 et sur laquelle ce facteur repose, les titres qui ont affiché un risque faible dans le passé, selon leur volatilité historique, devraient non seulement poursuivre sur leur lancée mais aussi obtenir des rendements globalement similaires à ceux des autres types de valeurs. Leur ratio rendement/risque (ratio Sharpe) est donc non seulement supérieur à celui des autres valeurs, mais également beaucoup plus élevé que celui des titres à plus forte volatilité. L’une des explications repose sur le fait que les investisseurs sont le plus souvent attirés par les actions familières et volatiles, provoquant ainsi un déséquilibre entre l’offre et de la demande. Sur le long terme, le risque n’est donc pas correctement rémunéré. En d’autres termes : la prudence s’avère payante sur les marchés d’actions.

Ces 4 facteurs ne fonctionnent pas au même moment et présentent chacun des risques spécifiques. Leur combinaison au sein d’un même portefeuille créée donc des synergies. Elle permet aussi de réduire leur coût global. La gestion du risque est aussi plus optimale, puisque c’est le risque total qui est encadré.

Etienne Vincent , 19 octobre

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P.-S.

La valeur des investissements et les revenus qu’ils génèrent peuvent enregistrer des hausses comme des baisses et il se peut que les investisseurs ne récupèrent pas l’intégralité de leur placement.

Notes

[1] Les performances passées ne préjugent pas des performances à venir

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